Térébenthine
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Térébenthine

La peinture est morte, vive la peinture !

Par 15 septembre 2020 à 11:55

"Peinture de ripolin interdits." C'est ce qui est écrit à la bombe sur la façade de l'École des Beaux-Arts.

Début des année 2000, plus personne ne veut de la peinture, trop plat, trop vieillot, dépassé. Pourtant, dans cette école, un trio résiste encore et toujours à l'envahisseur. Reclus dans les sous-sol ils forment la résistance en couvrant leurs toiles. Térébenthine, du nom de ce dissolvant à peinture, sobriquet moqueur donné au groupe qui deviendra leur étendard.

Un court roman qui se lit d'une traite qui nous emmène dans les coulisses du monde de l'art à l'aube du XIXème siècle et ses lois du marché impitoyables qui broient tous ceux qui ne s'y conforment pas.

Raconté comme une série de petites anecdotes étalées sur trois ans, dans un style vif et turbulent. Des personnages touchants et désespérément humains qui nous accompagnent dans une petite tranche de vie en mode doux-amer.